Produit digital
Landing pages qui convertissent vraiment
Méthode pour créer des pages d’atterrissage efficaces sans agence : un objectif, alignement pub, mobile, preuves, formulaires. Pour artisans, freelances et TPE.
Ce que ça apporte
Des pages claires qui transforment les clics en vrais contacts
Limitation importante
Une bonne landing page ne compensera jamais une offre floue ou un mauvais ciblage
Le scénario classique
Tu paies 2 € le clic.
La personne arrive… sur ta page d’accueil. Logo, menu à 8 entrées, « Bienvenue », photo de l’équipe qui sourit, et un bouton « Contact » perdu en bas.
Elle repart en 8 secondes.
Google, lui, a déjà encaissé.
Ce n’est pas que les gens ne veulent plus appeler.
C’est que tu les as fait atterrir dans un hall d’immeuble au lieu d’une pièce avec une seule porte et une seule question : tu veux un devis / un RDV, oui ou non ?
Ce guide, c’est quoi ?
Une méthode pour construire des pages d’atterrissage qui font le job : une promesse, des preuves, une action — surtout quand tu paies le trafic (Google Ads, Meta, etc.).
Pas un concours de design.
Pas dix CTA qui se battent.
Du concret pour artisans, freelances et TPE qui en ont marre d’envoyer de la pub vers le vide.
Le livrable : un PDF complet (structure, micro-copy, tests 5 secondes, scénarios, workbook), téléchargeable après paiement.
Pour qui c’est fait
- Ceux qui envoient (ou vont envoyer) du trafic vers une page web
- Artisans / TPE qui paient des clics et se demandent pourquoi si peu d’appels
- Ceux qui confondent encore « joli site » et « page qui convertit »
- Ceux qui veulent une structure applicable sans recruter une agence à 4 000 €
Pour qui ce n’est pas fait
- Ceux qui veulent une page « qui fait pro » avant d’avoir une offre claire
- Ceux qui refusent de choisir un objectif par page
- Ceux qui n’ont aucun trafic et aucun projet d’en avoir (améliore d’abord les pages services existantes)
Une landing page n’est pas un cache-misère pour une offre confuse.
Si tu ne sais pas expliquer ton service en une phrase, le guide t’aidera à structurer — mais il ne inventera pas ton métier à ta place.
Ce que tu vas savoir faire après
- Distinguer landing page et site vitrine (et arrêter de les mélanger)
- Appliquer la règle non négociable : 1 page = 1 objectif
- Aligner annonce → page (le trou noir à budget)
- Construire le premier écran (mobile) pour qu’on comprenne en 5 secondes
- Choisir des preuves qui rassurent vraiment (pas « +500 clients satisfaits » flou)
- Trancher formulaire vs téléphone selon ton métier
- Enlever ce qui fait fuir
- Mesurer et améliorer sans devenir data scientist
Un exemple simple
Avant : pub « isolation combles [ville] » → page d’accueil du site.
Après : même pub → page unique avec promesse, 3 preuves (avis, zone, délai), un formulaire court ou un numéro cliquable, zéro menu de distraction.
Même budget. Souvent nettement plus d’appels.
Pas de magie : juste moins de friction et une promesse tenue dès la première ligne.
Ce que contient le PDF (sommaire)
- La pub renvoie où, déjà ?
- Une landing page, c’est quoi (sans jargon)
- Landing page vs site vitrine
- Le principe non négociable : 1 page = 1 objectif
- Alignement annonce → page (le trou noir à budget)
- Structure type (métiers de service)
- Au-dessus de la ligne de flottaison
- Les preuves qui rassurent vraiment
- Formulaire vs téléphone
- Mobile first (concret)
- Ce qu’il faut enlever (souvent)
- Combien de landings créer ?
- Comment les construire sans usine à gaz
- Mesurer (sinon tu navigues à l’aveugle)
- Lien avec Ads, SEO et fiche Google
- Erreurs classiques
- Checklist avant d’acheter du trafic
- Plan en 7 jours (version terrain)
- Exemples de messages (à adapter)
- Cas particuliers
- Angle souvent oublié : la suite après le clic
- Ce que ce guide ne te promet pas
- En résumé
- Anatomie du premier écran (modèle commenté)
- Rédiger l’accroche sans langue de bois
- Hiérarchie visuelle sans designer
- Photos : règles anti-stock
- FAQ sur la landing : à quoi ça sert vraiment
- Vitesse de page : pourquoi ça compte en euros
- Tracking minimal sur une landing
- Tester sans devenir data scientist
- Landing pour Google Ads vs landing « SEO »
- Exemple de wireframe texte (toiture devis)
- Quand refaire une landing vs tweaker
- Checklist « regard neutre » (à coller près de l’écran)
- Lien avec le reste de Manus
- Conclusion longue : ce que « ne pas regretter l’achat » veut dire ici
- Psychologie simple du visiteur qui arrive de la pub
- Les 5 secondes fatales (protocole de test)
- Micro-copy : les petits textes qui changent tout
- Preuve sociale : hiérarchie d’efficacité
- Gérer les objections sans monologue
- Landing « urgence » vs landing « projet »
- Multi-services : matrice de décision
- URL et nommage (détail qui évite le chaos)
- Mentions légales et confiance (sans tuer la page)
- Accessibilité de base (ça convertit aussi)
- Scénarios chiffrés (landing + pub)
- Workbook express (à remplir avant de construire)
- Après le lancement : routine 15 minutes
- Ce que les templates tout faits font mal (souvent)
- Synthèse en une page (mémo imprimable)
Ce que ce guide ne promet pas
- Un taux de conversion universel
- Qu’une belle page sauvera une offre hors marché
- Que tu n’auras plus jamais besoin d’ajuster
Pourquoi 49 €
Une landing médiocre sur un budget Ads de quelques centaines d’euros coûte souvent plus cher que ce guide, en une seule campagne mal calibrée.
Tu obtiens une grille de décisions (quoi dire, quoi enlever, quoi mesurer) + le regard terrain Manus — pas un template plein de sections vides et de Lorem ipsum.
Après l’achat
- Paiement Stripe
- PDF à télécharger
- Une offre, une page, un test — dans cet ordre
Question ? → Contact
En une phrase
Une promesse, des preuves, un bouton — et arrêter d’envoyer la pub vers la page d’accueil.
Prix
49 €
Acheter — accès immédiatPaiement sécurisé via Stripe. Après paiement, tu accèdes au téléchargement du guide (PDF).